Des mots. Que des mots.'s avatar

Des mots. Que des mots.

Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont; nous les voyons telles que nous sommes

Space. Espace

il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l’impuissance de se taire

Traveling summer.

Unknow words.

Je viens de tomber sur ton blog, et n'est lu pour l'instant que quelques billets, mais..wouaw, c'est vraiment très touchant, tu as une superbe maîtrise des mots, tu sais comment exprimer les choses pour susciter l'émotion.. Tu m'as mis les larmes aux yeux, bravo..

Hooo wow merci beaucoup, j’apprécie énormément :)) très heureuse que ça vous plaise!

PJ. 😘 !! Xox

City.Nature.Sweet

”Oui, mais il…”

À toi, chère amie mal-aimée qui attend le signe, le petit-tout-mini signe pour s’accrocher davantage à un homme qui ne vaut pas la peine de tant de soucis et d’insomnie. Je t’écoute attentivement en buvant mon café (vraisemblablement pas assez corsé avec ce que j’entends) lui donner 101 excuses pour le justifier de son comportement de connard envers toi. Un ”oui mais il…” n’attends pas l’autre. Je me demande franchement quand réaliseras-tu que tout ça sonne faux. Mais tu vois des signes d’attachement partout. Arrête! Le seul signe que tu devrais voir est celui-ci : Il.n’est.pas.amoureux.

Voilà l’affaire: La plupart des hommes -et des femmes- sommes devenus des adeptes je-m’en-foutiste. Nous disons des choses que nous ne pensons pas. Nous faisons des promesses que nous ne tenons pas.

”On était supposé se voir mais il est trop occupé.”
”Il a oublier de me texter…encore.”

Sa mère est malade aussi je suppose? Je m’apprête à te révéler une règle d’une sévérité extrême : Le terme ”trop occupé” n’est qu’une pure connerie employée le plus souvent par des connards. Sous son air d’excuse parfaite, retiens ceci : Un homme n’est jamais trop occupé pour parvenir à ses fins. Encore moins pour écrire à celle qu’il aime. Il ne débute jamais de conversation avec toi ou il ne prends pas de tes nouvelles quand toi tu ne le fais pas? (Ou seulement quand il veut un plan cul.)
C’est simple. Il.n’est.pas.amoureux.

” C’est compliqué, mais je suis bien avec lui et on sait jamais…c’est mieux que rien”.

Vraiment? tu vise le ”mieux que rien” ? C’est pas sérieux. Depuis quand tu as revu tes exigences à la baisse? Te sentir honorée de récolter les miettes de son temps et de son ”attachement” et quoi encore ? Ah, il a couché avec une autre fille pendant qu’il te fréquentait ”Oui mais on ne se voyait plus vraiment” Et il rapplique quelques semaines plus tard. (ex auquel tu manques vaguement et qui souhaite tirer un coup sans se compliquer la vie,parce qu’il sait que tu diras oui. ) Et tu es toujours là, à l’excuser ?! Wow! Quelle figure de…persévérance (malsaine).

Oui mais, l’amie de mon amie sortait avec un connard qui a changé et blablabla. Je te défend d’écouter ces histoires pourries. Elles ne t’aident en rien, elles sont l’exception à la règle. Et il serait tant que tu te considères comme la règle, parce que te prendre pour l’exception t’as mise dans le pétrin à espérer en vain une relation avec ce minable ( Qui n’aboutira jamais). Si tu entends ce genre d’anecdote où la femme fréquentait un salaud mais où tout est bien qui finit bien, bouche-toi les oreilles et chantes à tue-tête ”la la la lalalalaaaaa!!”

Tu es exceptionnelle,mais pas l’exception.
Arrête de lui trouver des excuses et de lui pardonner son comportement minable avec toi. Il.n’est.pas.amoureux. Tu.mérites.mieux.
Et si tu te demandes encore ”Est-ce que ça existe vraiment un mec capable de m’aimer comme je le mérite ”
…OUI, oui et milles fois oui. Alors, arrête de donner du temps à un pauvre type :) !imageP.S.
Aussi valide pour les hommes via les femmes ;) !

En Mémoire de la vie…Si on veut.

Il y a ces mot écrits de la main de Cayrol qui dépeignent une réalité qu’il a vécu, mais à laquelle il a survécu. Le texte me glace le sang ,sachant qu’il n’est pas fiction et beaucoup trop près d’une réalité insupportable. Et puis on nous projette le film ” Nuit et Brouillard” réalisé par Resnais (qui nous à malheureusement quitté le 1er mars dernier.). Il y a ces images de couleurs qui jurent avec les maudits blocks hantés par tant de vies arrachées indignement et injustement. Les images défilent, je ne peux cesser de regarder bien que la nausée et la colère me gagnent de minutes en minutes. Je vois des gens, beaucoup trop de gens. Des innocents, beaucoup trop d’innocent. Et il y a des enfants également, beaucoup, beaucoup trop d’enfants. Ces corps rachitiques qu’on tuent à l’ouvrage forcé, ou bien qu’on tue pour tuer. J’étouffe, J’ai envie de pleurer. J’ai envie de hurler devant ce massacre honteux, pourtant je regarde ce court-métrage dans la classe, les lumières éteintes, sans dire mot. Quoi dire après tout? J’ai honte de l’Homme, de ce qu’il a fait à son semblable de manière si… indifférente et lâche.

” Je ne suis pas responsable ” dit le kapo.

”Je ne suis pas responsable ” dit l’officier.

”Je ne suis pas responsable ”…

Alors qui est responsable ?

On rallument les lumières, on commente ce film-témoignage.
Jean-Christophe dit haut et fort qu’il avait un grand-père Polonais, bien que tout le monde sache que ses origines sont canadiennes. Il fait l’intéressant comme toujours. Les mains se lèvent, les opinions et les commentaires gagnent en nombre. On critique le film, sa musique etc.

Il y a moi, qui reste silencieuse, toujours avec cette envie de hurler qui me brûle la gorge. Et puis il y a toi, assise devant, stoïque, qui comprends un peu mieux que nous tous. Tu revis mentalement ta réalité passée dans les camps réfugiés bosniaque. Ton père qui a subit les camps de concentration en Bosnie. Qui a vu son frère mourir devant ses yeux. Toi qui était si jeune, qui ne mangeait pas à sa faim, qui était entassée avec ta famille dans des dortoirs comme du vulgaire bétail qui attend que les choses changent. Qui attendent pour un avenir meilleur.
Les années ont passées. Le Canada t’a ouvert ses bras pour t’offrir, à toi et ta famille, une vie meilleure, une vie sans menace constate. Pourtant, malgré ces épreuves, tu embrasses la vie chaque jour avec une bonne humeur contagieuse. Tu ne lui en veut pas, même si tu aurais tous les droits acquis pour la détester.

Le cours se terminent. Je t’accompagne jusqu’à la classe de ton prochain cours, en abordant un sujet plus gaie. Après t’avoir saluer, je continue mon chemin seule en ayant ces mots qui me résonnent toujours dans la tête : ” Neuf millions de morts hantent ce paysage. Qui nous veille de cet étrange observatoire pour nous avertir de la venue des nouveaux bourreaux ? Ont-ils vraiment un autre visage que le nôtre ? Quelque part, parmi nous, il reste des kapos chanceux, des chefs récupérés, des dénonciateurs inconnus.
Il y a nous qui regardons sincèrement ces ruines comme si le vieux monstre concentrationnaire était mort sous les décombres, qui feignons de reprendre espoir devant cette image qui s’éloigne, comme si on guérissait de la peste concentrationnaire, nous qui feignons de croire que tout cela est d’un seul temps et d’un seul pays et qui ne pensons pas à regarder autour de nous et qui n’entendons pas qu’on crie sans finimage

PJ Baillargeon

L’esprit humain souffre d’une carence intellectuelle fondamentale : pour qu’il comprenne la valeur d’une chose, il faut le priver de cette chose.
Ma vie n’aurait été qu’un terrible naufrage sans toi. Tu m’as sauvée par ton amour, par ton sourire. Et ta simple présence me sauve encore chaque jour.

Puppies❤️ Chiots ❤️